Une DS3 R3T, suite…

21 juin 2010

Je ne vais pas mettre de photo d’illustration cette fois-ci, car justement, il eut été peu opportun de vouloir prendre des photos de la “belle” en ces instants confidentiels.

En effet, j’ai eu la chance, Jeudi dernier, que l’on m’ouvre pour quelques minutes riches d’enseignements, les portes des ateliers de montage des trois premières DS3 R3T chez Citroën Racing, à Versailles Satory (un lieu sous haute sécurité !).

Ce privilège extraordinaire m’a été accordé afin de me permettre de vérifier par moi-même que cette auto de course repousse définitivement les limites de la catégorie vers encore un peu plus d’excellence et de sophistication, tout en revenant avec simplicité vers des fondamentaux qui en feront une des toutes premières voitures de course “un peu raisonnable” dans le haut des classements. Je m’explique : tout y est cohérent, rationnel. Chaque composant offre une palette des réglages immense et chacun des choix techniques renvoie l’observateur (le pilote) à un souci d’infinie homogénéité de l’auto.

Je retiens de cette visite la Boite SADEV à commande hydraulique, le moteur Oreca prévu pour 2000 Km de course (!), les étriers de freins montés sur des clips permettant de passer des disques “terre” à “asphalte” en quelques minutes, les cales de réglage de trains faciles d’accès et la jolie palette de sélections de vitesses derrière le volant…

Sur cette auto, la puissance n’affolera pas les tabloïds (notons aussi qu’elle n’est pas officielle encore et sujette à évolutions de dernières minutes), mais le couple sera lui très au dessus des valeurs habituelles… La encore, avec 7 modes de conduite programmables au volant dont un mode “!!! 110% !!!”, on peut imaginer bien des choses tant que l’auto n’a pas roulé, en course, sous la bannière officielle Citroen Racing.

L’ingénieur concepteur Alexis Avril et l’équipe Citroën Racing sur ce projet nous rendent là une copie qui frôle le sans-faute. J’adore.

Lancement officiel de l’auto le 2 juillet à la presse.

C’est marrant mais je me vois très bien au prochain Monte Carlo 2011 avec cette petite bestiole fantastique ! Bon, et bien je vais commencer à me préparer…

Une DS3 R3T pour 2011

10 juin 2010

Il y a tant à dire à ce sujet…

L’idée est basique cependant : R plus Racing qui, jusqu’à ce jour a officié en qualité de prestataire de services pour les plus grandes équipes (Citroën Racing ou Ford BP World Rally Team by M-Sport, entre autres) va devenir une structure de compétition à part entière, avec son atelier, son équipe, sa structure, son réseau de partenaires et une identité forte, comme cela a toujours été le cas durant ses 7 années d’existence.

J’ai choisi la DS3 R3T comme axe central de notre organisation.

Cette auto, je la ferai rouler moi-même au Monte-Carlo et au Tour de Corse si tout va bien et je souhaite pouvoir donner une chance à un jeune pilote bourré de talent, en l’aidant à construire un programme pour 2011. J’ai des (un) nom (s) en tête…

L’auto ? J’ai assisté à ces premiers tours de roues à Satory et je la vois grandir de semaines en semaines, lors des différentes séances de roulage. Elle est belle, moderne, simple, bien conçue et très très efficace !

C’est certain, la Citroën DS3 R3T représente l’incarnation de la nouvelle génération des autos de rallye.

Du coup, on va pas tarder à entrer en période de “chasse aux partenaires” ! Tout est à construire et l’aboutissement de ce montage là, sera déjà une grande victoire. Il va y avoir du sport.

CITROËN Racing - une DS3 R3T pour R plus Racing !

CITROËN Racing - une DS3 R3T pour R plus Racing !

Attention Talent !

Je ne fais jamais de brèves comme ça - et pourtant j’y pense souvent- mais là l’occasion est trop belle de crier au talent comme les enfants crient au loup, à la nuit tombante, dans la forêt sombre et menaçante.

Avant de vous lâcher un nom, une référence et une photo, sachez que j’aurais bien fait de même pour Julien Doré ou Camelia Jordana chez les “Nouvelle-Stareux” ou pour le “gamin” (c’est affectueux, pas péjoratif) Matthieu Arzeno en sport auto, tant son talent est beau et pur et hurlant d’une vérité ultime (“Matthieu, tu as besoin d’un coach de toute urgence ! Appelles-moi !”) ou pour Mélanie Doutey -la belle- dès le clip “En apesanteur” de Calogéro ou pour Elvis Perkins dès la sortie de son album “Ash Wednesday” (une pure merveille, immortelle…) J’aurais pu, je ne l’ai pas fait ! C’est bien fait pour moi.

Mais alors là…

Elle s’appelle Mélinda Triana, journaliste sur “La mode, La mode, la mode” (Paris Première ou je me trompe ?) et elle a pondu un docu intitulé “ADOS : Amour, Sexe et …rateaux” diffusé sur Canal+ et je me suis régalé ! C’est une narratrice, une réalisatrice, une scénariste, une documentaliste, une humoriste, une tragédienne, une sociologue et une fille bien encrée dans son temps. Du “8 en 1″ en somme… Aucun lessive ne peut en proposer autant sur un programme court de 56 mn.

Elle a la nostalgie-déconnante de Woody allen, l’esprit au grand air de d’Antoine de St Exupéry et les mots qu’il faut, là ou il faut. En plus, elle mange des burgers. (bon, admettons-le, sous la torture…)

Non, vraiment, chapeau-bas. Je vous invite à retenir ce nom, tant il lui faudra peu de temps pour devenir rédactrice en chef de tel ou tel canard ou productrice de telle ou telle émission… Ou mieux encore, c’est tout le mal que je lui souhaite.

Heureusement qu’il y en a des “comme-elle”, de temps en temps !

En ces temps de grandes pollutions médiatiques quotidiennes, de Cauettisme, de Fogiellisme, de Nikkosisme, de Chroniqueurismes de la Grande Emission qui s’illustrent par leurs éclatants “Ha-ben-je-sais-pas-mais-j’ai-30-secondes-pour-le-dire-et-c’est-marqué-dans-le-dossier-de-presse” et ben, force est de constater que Mélinda Triana : C’EST UN DIAMANT PUR !

Voilà, c’est dit.

Mélinda Triana, attention talent !

Mélinda Triana, attention talent !

Se souvenir d’eux.

7 juin 2010

Hier, nous étions le 6 Juin.

Il y a 66 ans de ça, nous ne devions notre salut qu’à ces jeunes Américains et Canadiens venus de l’autre coté de l’océan pour se battre et défendre notre liberté. Liberté que nos grand-parents n’avaient pas su préserver ou pas su défendre.

Eux en ont eu la force et en ont accepté le prix fort sur Omaha, Gold, Juno, Utah et Sword. Toutes ces années après, j’ai le sentiment que nous ne méritons pas ces sacrifices.

La France est le grand pays de la défense des libertés ! Sauf que cette étiquette à la con nous rend suffisants, imbéciles, irrespectueux et tournés sur nos petits nombrils comme des escargots secs.

J’ai plus souvent qu’à mon tour, un peu honte de mon pays ou de ce qu’en font mes compatriotes : ici, on piétine, on crache, on crie, on tague, on s’engueule, on a une opinion haute du politiquement correct et une opinion encore plus tranchée sur les autres.

Petit pays…

Si au moins, nous prenions soin avec émotion de nous souvenir d’eux…

D-day 6 Juin 1944

D-day 6 Juin 1944

Je sais bien que les premiers iMac sont aujourd’hui relégués au rang d’antiquités…

Je sais bien qu’une Ferrari 355 Berlinetta a des accents désuets en 2010. Qu’une Mitsubishi Evo6 Tommi Makkinen ne pourrait soutenir la comparaison face à une S2000; que ce même Tommi Makkinen aurait du mal à suivre un gamin comme Sébastien Ogier… Oui, Je sais tout ça.

Tout bouge et ce sont les plus vifs à orchestrer la tectonique des époques qui, par passion ou toute autre motivation inscrite dans la nature humaine, font dégringoler les belles choses vers les archives; puis les souvenirs. Puis les souvenirs de ceux qui s’en souviennent…

On dit alors : “Ouah, c’était une époque formidable !”

Pour les plus téméraires ou les plus nostalgiques, il va de soit qu’accompagner le propos d’une photo jaunie, illustre l’enthousiasme pour ladite période que vous n’avez pas eu la chance de connaitre. Parfois, même, c’est en regardant à nouveau cette photo qu’on se demande comment on a pu trouver ça bien finalement !

Après tout, une WRC, c’est vraiment mieux qu’une vieille Audi Gr. B !

Et parfois non.

Personne ne sera jamais meilleur que Loeb derrière un volant (c’est peut-être un mauvais exemple, zut…). Plus rien ne sera jamais meilleur que Gibson, Fender ou Gretsch pour fabriquer des guitares électriques (là, j’en suis certain). Heureusement. Parfois ça arrive.

Là, c’est un peu pareil. On est sur les premiers temps d’une époque révolue et personne ne fera jamais mieux que ces deux là (photo plus bas) pour ce qu’ils ont su faire de mieux. Et c’est tant mieux.

J’ ai décidé de leur dédier ces quelques lignes en m’apercevant avec stupeur que leur nom peu à peu s’efface de  Google : Benno Baenziger et Jeano Erforth sont les fondateurs de la marque de cruisers ELECTRA. Leur travail et leur contribution aura été immense et personne, à leur succession ne risque de leur faire de l’ombre.

Cette photo désuète illustre assez bien mon propos : elle date de quelques années, une époque bouillonnante où Electra défonçait les murs de tout cliché existant pour s’offrir le luxe d’entrer dans la légende populaire Américaine ! C’était une époque formidable.

Benno Baenziger & Jeano Erforth - Electra Bicyle Co.

Un petit tour et puis…

29 janvier 2010

Le moins qu’on puisse en dire, c’est que tout ça aura eu un goût d’ inachevé, d’amertume…   et de pas grand chose au final : tout ça pour ça ? 

Ben oui. Même si l’auto était exceptionnelle à plus d’un titre et même avec une équipe Championne de France, il arrive parfois ce qui n’arrive jamais : 5 goujons de roue sectionnés d’un coup, par exemple.

Plus grave encore, je n’ai jamais été en situation de prendre le dessus sur cette auto. Autant dire les choses comme elles sont et ne pas se la raconter. Je n’ai jamais ressenti une situation de maitrise : Voiture 3 / Pilote zéro …

Du coup, j’ai été “scotché” du premier kilomètre…    …au 8ème de la seconde Spéciale ! Du bord de la route, regarder passer les autres m’a donné une vision vraiment étrange de ce rallye. Comme si je n’y étais pas, comme si je n’y avais jamais été.

C’est dur à avaler. C’est la première fois de ma vie que je ne me suis même pas battu derrière le volant. Je n’ai pensé qu’à rester sur la route. Ne rien abimer. J’y ai perdu toute ma hargne habituelle, mon énergie débordante à vouloir faire voler une auto de course…

Alors, était-ce un coup pour rien ? Est-ce que je doit complétement occulter l’idée de rerouler un jour dans une S2000 ? “Pas pour toi ! Trop gros pour pas assez d’expérience…” La raison voudrait que je me résigne mais quelque chose me dit au fond de moi qu’il ne faut pas baisser les bras.

Donc, je ne vais pas lacher prise aussi facilement. On va revenir. On va travailler. On va faire des essais. On va reprendre la main et on verra ce qu’on verra…

See you soon on the moon.

Monte Carlo 2010 - Renaud POUTOT
Monte Carlo 2010 - Renaud POUTOT

On aura tout dit. Moi le premier, en me confiant à un ami journaliste, je me suis entendu plaisanter en disant “Après avoir été le premier engagé, me voilà le plus en retard en cette fin Novembre. Quel con, maintenant, comment veux-tu que je sois au départ du Monte Carl’ ?”

Traduit par un journaliste “Renaud POUTOT jette l’éponge sur le Monte carlo 2010 !” Hé, attendez, c’est pas ce que je voulais dire non plus ! Même si il y avait un peu de ça…

Puis il y a eu Lionel Currat, mon ami de longue date (Monsieur Rally-news.fr) pour me rappeler qu’il serait bon de voir d’autres pistes, au cas ou…

C’est ce que nous avons fait, par le chemin le plus court qui mène à la Haute Savoie, chez GPC Motorsport, l’écurie Championne de France des rallyes par équipe. Du coup, me voilà à nouveau au départ de mon épreuve préférée, et cette fois, dans des conditions qui frôlent le rêve absolu. Une Punto S2000 pleine d’évolutions, une équipe structurée et professionnelle, mon équipe R plus Racing toujours prête à me soutenir. Tout va bien…

…ou presque : on court après les sponsors, partenaires techniques et aides en tout genre. On goupille. On se déchire, on fait jouer tous les réseaux et toutes les connaissances. Et même vous, en lisant ces lignes, si vous pensez pouvoir m’apporter un soutien, quel qu’il soit, je vous prends à la lettre. Je vous en supplie, aidez-moi !

Je ne fais pas partie de ces pilotes qui ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont de s’asseoir derrière des volants qui coutent 200 000 €. J’ai attendu trop longtemps pour ne pas connaitre la valeur des choses. Donc, cette chance, ma chance, sera un ingrédient que je me devrai de partager avec les plus modestes de mes soutients, comme avec les plus gros.

Ce Monte Carl’ sera le mien. Ce sera aussi le votre, avec moi.

On va faire de notre mieux. On va leur montrer ce que l’Ardèche sait faire et on va envoyer du pilotage ! J’aime le Monte Carl’ pour ce qu’il est tant que pour ce qu’il représente pour chacun de nous: le froid, la glace, les feux de bois, les odeurs de saucisses et de vin chaud, le nez qui coule, les pieds gelés, la nuit, la burle.

Moi aussi,  j’ai été spectateur plus souvent qu’à mon tour.

Mais cette fois, c’est mon tour. On y va !

GPC Motorsport - Renaud POUTOT - Punto S2000

La décision est prise. Je serai au départ du prochain Rallye monte Carlo (IRC-2010) avec une Grande Punto S2000 ! Une semie-usine, une italienne, une vrai bonne auto sortie de chez Abarth…

De toute façon, mon rêve, pour qu’il se réalise, doit passer par cette étape là : pour qu’il se réalise, ce rêve impose que je sois au départ du Monte Carlo avec une auto capable de le gagner !

C’est quoi ce rêve,  me direz-vous ?

D’après-vous ? Gagner le Monte-Carl’ , peut-être…

Non, non, ça fait un moment que j’ai perdu ce niveau de prétention. Mon rêve, c’est de me sentir en phase avec une auto extraordinaire (dans notre cas, ce n’est même pas la meilleure… Je le sais. Sinon j’aurais choisi une 207 !) pour lacher du pilotage pendant trois jours inoubliables.

Dans mon langage à moi, l’AOC “pilotage“, ça signifie qu’ il va y avoir du sport, des gros passages, une bagarre de chat-de-goutière et de temps en temps, dès que l’opportunité se presentera, un gros temps au Scratch sorti d’outre-tombe.

Je vous promets de balancer “le meilleur de ce que j’ai au fond de la tête” et pas pendant les journées d’essais ou la présentation presse -ça, je m’en tape- mais bien en course: dans la neige, en Ardèche, dans le Perty, au Turini. Là où il faut être un grand garçon pour être à la hauteur des éléments…

Si ça vous dit, je vous emmène avec moi. Dans ce cas, ça commence maintenant !

 

Renaud POUTOT en Grande punto S2000 au Monte Carlo IRC 2010 !

Renaud POUTOT en Grande punto S2000 au Monte Carlo IRC 2010 !

Jackson 1958-2009

2 juillet 2009

Voila désormais une semaine qu’il est parti.

Avec lui, j’ai le sentiment que toute ma jeunesse s’est envolée. Je ne suis plus un gamin. Je suis passé désormais dans le monde des adultes, celui qui m’ennuie profondément.

Comme lui, j’ai aimé les histoires de zombies. Comme lui, j’ai rêvé que les dalles du sol pouvait s’éclairer sur mon passage et que ce petit détail changerait tout…

Je veux me souvenir éternellement de cette soirée spéciale des “Enfants du rock” en 1983 pour la première diffusion publique de Thriller. Personne n’avait vu ça avant. Moi, je suis resté pétrifié davant ma télé.

Je veux me souvenir aussi de “We are the world” qui a su soulever l’occident en quelques notes partagées à l’unisson par les meilleurs réunis autour du petit prince de la pop. Tout ça, c’était le langage que j’avais envie d’entendre : la musique, les images, l’énergie, la danse… En 1983, j’avais 10 ans.

Michael Jackson a fait étroitement partie de nos vies à tous, presque de nos meubles, même ! Biensur il y a eu la pop anglaise, plus tard: les Smith, The Cure et puis le rock et Chris Isaak, puis les découvertes alternatives de Dominique A à Dionysos, ou encore Sixteen Horsepower, Ben Harper… Personne ne prendra la place  -unique- de Michael Jackson dans nos coeurs et nos mémoires.

Je suis juste malheureux comme si un membre de ma famille était parti trop tôt. Je suis juste en colère qu’on lui ai cherché tous les maux du monde pour sa vie étrange. Je veux même pas savoir.

Là où il est maintenant, une chose est certaine, il va y avoir de la danse ! Là où il est maintenant, l’atmosphère y sera moins pesante.

Et nous, là où nous sommes, il nous manque déja. Là où nous sommes, on risque d’attendre un moment avoir d’avoir à nouveau le grand frisson. Là où nous sommes, nous y étions pas.

Michael, je souhaite de tout coeur que ta légende soit immense, si bien qu’elle nous fera penser, en la racontant à nos petits enfants, que ta vie n’en était qu’un brouillon et le tumulte des dernières années, des ratures…

Michael Jackson 1958-2009

Mon Oncle Charlie…

27 avril 2009

Voici un billet d’humeur à déguster avec une Bud light bien glacée, un soir d’Aout, assis sur la plage de Monterey, face à l’Océan…

L’image est douce et reposante, je sais. C’est fait exprès.

Ce que l’on a à dire necessite que nous le fassions sans autres détours, avec franchise,  fiers, solides et sereins :

OUI, chez Electra France, il ya des fans de la série “Mon Oncle Charlie” (Two and Half Men - sur Comédie)

Mais on a le droit, c’est possible.

En fait, pour ma part, j’avoue que ça me fait hurler de rire : il y a plus de réparties en trois minutes de cette séries qu’en un an d’abonnement au journal “Le Monde” , même par grand vent…

Les filles qui défilent chez Charlie sont juste irréelles ! A mi-chemin entre des gogo danseuses et des top models…

La Californie y est illustrée dans ce qu’elle a de plus futile : l’alcool, la plage, le surf, le farniente, les grosses bagnoles, les grandes maisons, le voisinage avec Steven Tyler d’AeroSmith…

En fait, Charlie est un symbole de tout ce que l’on aimerait bien être si on en avait le courage et de tout ce que notre existence pourrait offrir de plus amusant si elle pouvait être vécu avec un peu de légèreté. 

Cependant, de légèreté face au quotidien froid, triste et sérieux, peu d’entre nous en sont pourvus.

Alors OUI, ici, nous sommes fans d’Oncle Charlie.

On adore, on assume.

mon_oncle_charlie_two_and_half_men
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